Écrit par Sense Reporter

Une web-série orchestrée par Générations Cobayes a le chic d’utiliser l’humour pour interpeller sur un problème majeur : l’impact de la pollution environnementale et des perturbateurs endocriniens sur la santé.

Génération sacrifiée ? Perso, on est bof partants. Faites le test : vous êtes installés dans votre canapé avec votre ordi posé sur vos genoux, avec une couette Monoprix en soutien sur l’aile parce que bon, la vie douce, tout ça ? L’iPhone bien calé contre les ovaires / testicules ? Entouré de meubles Ikea ? Avec un sachet de pop-corn bionique à portée de main ? Bon, on ne voudrait pas vous faire flipper, mais vous êtes en danger de mort.

En vrai, ça devrait pas trop mal se passer, mais Générations Cobayes, une classieuse association qui réussit à nous faire rire à tous les coups (et à marquer nos consciences en même temps, malin) en parlant du lien entre pollution environnementale et santé, a quelque chose à vous dire. Les perturbateurs endocriniens, ça vous parle ? Ils se sont incrustés dans le débat de la campagne présidentielle, et c’est déjà une excellente nouvelle. Possible que Génération Cobayes y soit pour quelque chose : peut-être que les candidats ont été sensibles à leur campagne sur « l’Eco-Orgasme », qui t’explique que jouir (et tout le chemin qui t’y amène), c’est une expérience d’autant plus cool avec des sextoys sans phtalates, des capotes qui ne viennent pas de dérivés du pétrole et une chambre aérée et donc vidée de sa pollution domestique.

Et ce coup-ci, ce sont des youtubeurs qui jouent les porte-voix : Nicolas Meyrieux, Sophie Riche, le professeur Feuillage… Cette websérie, nommée « Cobayes Squad » met en scène une escouade menée par une certaine Jackie, qui expose la vérité sur la présence de polluants partout dans notre quotidien : alimentation, vêtements, appareils technologiques… Merci Jackie, bon esprit. Bon, elle donne quand même un paquet de solutions à chaque fois, c’est pour ça qu’on valide complètement l’idée ! Parce qu’on en a marre d’être les bonnes poires de l’histoire, et qu’on sait que vous aussi…